mardi 29 décembre 2009

OPERATION DETOX !!!


C’est de saison... Les fêtes viennent de se terminer, on a tous abusé de bonne chère, de bons vins et d’inactivité (assis à table, allongé à s’en remettre...).

Maintenant, il faut E-LI-MI-NER !

Voici donc un petit programme détox spécialement pour vous, avec les bons conseils d’Amaryllis, life coach, de Cyrille Telinge, fondateur de Novexpert et de Sophie (ben c'est moi...).


> LES BONS CONSEILS D'AMARYLLIS

Pour mettre l'organisme au repos et aider à le nettoyer après une semaine d'agapes* :
¤ Jus de citron pressé additionné d'eau chaude, dans un grand verre, comme premier geste le matin à jeun.
¤ Petite cure de bouillon tous les soirs.
¤ Jus de légume en guise d'apéritif.
¤ Éviter les sucres rapides sous toutes leur forme.
¤ Et finir ses repas par une tisane...


>
LES BONS CONSEILS DE CYRILLE

¤ Le classique : au lever, étirement + eau chaude avec jus de citron. Exercices de respiration profonde.
¤ Ensuite, gommage avec eau chaude, puis pose d'un masque pendant 20 min, terminé par une séance d’hydrothérapie : je rince le masque à l’eau chaude (pas trop quand même !) pendant 3 minutes au moins. Ensuite, je passe du chaud au froid (choc thermique) pendant 3 minutes aussi. Effet bonne mine garanti ! (A déconseiller aux peaux très sensibles et couperosées).
¤ A faire aussi avant la fête…


>
LES BONS CONSEILS DE SOPHIE (focus cernes & poches)

¤ S’aérer au moins 1 heure dans la journée : une grande balade en forêt, ou même en ville… l’important est de s’oxygéner, de faire circuler le sang et la lymphe qui stagnent et sont responsables des yeux pochés.

¤ User et abuser de Detox de Kusmi Tea, un mélange de maté et de thé vert de Chine aromatisé au citron et à la citronnelle, aux vertus diurétiques, stimulantes et antioxydantes. Bon nettoyant de l’organisme, parfait pour dégonfler les yeux bouffis. Ajouter un trait de miel et de jus de citron pour masquer le petit goût de foin.

¤ S’offrir un soin Talika Eye Ritual au Perching Hall.
LES + :
+ Le galet déposé sur le plexus solaire en début de soin (ça n’a l’air de rien, mais ça change tout !).
+ Le coussin posé sous les pieds
(idem).
+ Les modelages aux pierres semi-précieuses (quartz rose et blanc, améthyste), préalablement trempées dans l’eau de mer et appliquées sur le contour de l’œil puis sur le 3ème œil, au milieu du front. Une fraîcheur ultra-agréable. Des vertus sur le bon fonctionnement du foie (l’état des yeux serait le reflet de celui du foie), le rythme cardiaque, le sommeil et la « paix inté
rieure ».
+ Les techniques de massage inédites (en tous cas pour moi) : successions de petits frottements tout autour des yeux + ce que je qualifierais de « pincer-glisser », version soft du palper-rouler.
+ La gestuelle étudiée et précise, même lors du démaquillage.
+ L’efficacité !
LES (petits) - :
- La musique. C’est une question de goût mais
moi, les musiques de spa, je n’y accroche pas… Celle-ci a au moins l’avantage de n’être ni crispante ni trop forte.
- Le manque d’explications. Si je n’avais pas posé de questions à la fin, je n’aurais même pas deviné qu’on me massait aux pierres semi-précieuses…


* Agapes : repas que les premiers chrétiens faisaient en commun dans les églises. Par extension, repas que font entre eux des amis ou des gens associés pour un dessein commun. Je précise, au cas où ;)…


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lundi 28 décembre 2009

RITUELS DE DEMAQUILLAGE A TRAVERS LE MONDE


Pourquoi les japonaises passent-elles autant de temps à se démaquiller ? Pourquoi les américaines se décapent-elles la peau et les françaises préfèrent-elles zapper ce qu'elles considèrent comme une corvée ?


Quelques éléments de réponse dans "Opération démaquillage", le dernier article de l'excellente Julie Pujol de Pause Santé, une journaliste qui traite ses sujets beauté sans aucune superficialité - ici, avec un éclairage socio-culturel des pratiques d'hygiène américaines, japonaises et françaises.

Vous reconnaitrez peut-être dans cet article, parmi les "experts" interrogés, une certaine blogueuse spécialisée dans l'univers de la beauté... :)

Pour lire l'article, cliquez sur l'image :


Pause Santé est un trimestriel gratuit distribué à 600 000 exemplaires dans les pharmacies, Club Med Gym, Forest Hill, à la sortie des métros...


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mardi 22 décembre 2009

NOVEXPERT : DU BIO, OUI ! MAIS PAS QUE...


A force d’entendre parler de Novexpert dans la presse, j’ai été intriguée par cette gamme aux revendications inhabituelles. Des cosmétiques à la fois bio, hypoallergéniques, high-tech et testés cliniquement. Pour en savoir un peu plus, j’ai contacté le créateur de la marque, que j’avais vaguement connu il y a bien longtemps (mais ça c’est une autre histoire…).

Cyrille Telinge, fils d’entrepreneurs (ses parents avaient créé la marque de vêtements pour enfants Cyrillus), a hérité de la fibre commerciale familiale et a lancé Novexpert il y a 18 mois environ. Fibre commerciale ? En réalité pas tout à fait…
Portrait d’une marque de beauté et de son patron pas comme les autres !

Pourquoi as-tu créé Novexpert ?
Je n’ai pas créé une marque mais une société « cocon » avec des gens gentils [NDLR : c’étaient bien les tout premiers mots de Cyrille, de quoi déstabiliser un peu votre intervieweuse !].
Dans le domaine de la beauté, parce que je dirige depuis plusieurs années déjà une entreprise de sous-traitance cosmétique*, et dans le bio car je suis un vrai écolo depuis 15 ans, bien avant que cela ne devienne un phénomène de mode.
Je n’ai pas tellement l’esprit commercial. L’idée de travailler avec des « gens gentils », c’est de favoriser la bonne humeur au quotidien, que tout le monde ait envie d’aller dans la même direction, sans essayer de tirer la couverture à soi. Et si le projet réussit, ça rejaillira sur tous.
Pour l’instant, on fait des concessions. On travaille énormément (je suis parfois obligé de forcer les filles de l’équipe à rentrer chez elles le soir), on ne gagne pas des fortunes, mais le but c’est qu’un jour, on puisse bosser beaucoup moins, et pour une marque que l’on aime viscéralement car elle traduit notre philosophie : du bio, sans surenchère, avec des produits
réellement efficaces, inspirés des avancées scientifiques en cosmétologie, et d’une tolérance sans faille.

Quelles sont les particularités de Novexpert ?
Novexpert, c’est la cosmétique bio des peaux sensibles. Contrairement à ce que certains pensent, le naturel n’est pas forcément adapté aux épidermes délicats. Les huiles essentielles, par exemple, sont très puissantes et peuvent être allergisantes. Les conservateurs agréés par le référentiel Ecocert sont intéressants, mais d'autres alternatives nous paraissaient plus compatibles pour les peaux sensibles, c’est pourquoi nous avons inventé et breveté notre propre système de conservation « sans conservateurs ».
Novexpert, ce sont aussi des produits biodégradables. Pas seulement parce que c’est meilleur pour la planète, mais également parce que c’est meilleur pour l’organisme. On retrouve parfois dans les tissus adipeux des molécules non biodégradables plusieurs mois après leur application !
Novexpert, c’est également une vraie implication écologique : des produits bio et biodégradables, donc, mais aussi, entre autres, une politique de compensation carbone avec CO2 Solidaire, une incitation au covoiturage pour les salariés, et une pédagogie green auprès de nos distributeurs : s’ils choisissent une livraison par les airs, nous leur imposons une surtaxe, s’ils optent pour un transport (plus long) par bateau, nous leur accordons une remise.
Enfin, Novexpert, ce sont des produits testés cliniquement. Sur les 12 dernières formules que nous avons développées, seules 7 se sont avérées réellement efficaces. Nous n’avons donc sorti que ces 7 produits-là.

Comment faites-vous pour faire connaître la marque ?
Nous ne cherchons pas à plaire à tout le monde, et nous n’avons de toutes façons pas la force commerciale des grandes marques. Nous essayons de pas trop « lisser » l’image de Novexpert : par exemple, notre futur site web, qui sera en ligne en février, sera totalement décalé, très surprenant.
Nous avons très peu de budget alloué à la communication mais nous avons la chance que la marque interpelle, car elle est assez différente de ce qui existe sur le marché : les journalistes, qui en parlent beaucoup alors que nous avons très peu d’actions presse, les distributeurs, qui ont bien senti le potentiel de Novexpert, et certains consommateurs qui partagent notre philosophie et apprécient l’efficacité des produits.
Nous avons gagné 4 prix depuis le lancement de la gamme, des prix remis par des jurys indépendants, qui ont contribué à crédibiliser la marque : Le prix Excellence de la Beauté Marie-Claire en 2009 pour l’ensemble de la gamme, le prix Santé-Beauté de Santé Magazine pour la Crème Riche Absolue [NDLR : le prix le plus difficile à obtenir car il nécessite un dossier scientifique béton], la Médaille d’Or de Votre Beauté pour le Gommage Végétal. Nous sommes également plusieurs fois cités dans le palmarès de L’Observatoire Cosmétique pour nos deux gammes.
Aujourd'hui, nous réfléchissons à d’autres moyens de communication alternatifs, pédagogiques et innovants.
Et nous faisons confiance au bouche à oreilles !!!

°°°

Points de vente : Parashop, Beauty Monop, para-pharmacies, grands magasins…
+ d’infos : www.novexpert-lab.com (le site n'est pas à jour et ne présente pas la toute dernière gamme bio hypoallergénique à moins de 20€ / produit. Elle est présente dans tous les magasins listés sur le site)

* Bioware : sous-traitance clé-en-main en formulation et réglementaire, et accompagnement des marques dans d’autres domaines, comme l’export ou la communication presse.



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lundi 21 décembre 2009

EN DIRECT DES LABOS : BEST OF DES DECOUVERTES BEAUTE 2009


Au fil des mois, je vous ai distillé par-ci par-là des découvertes scientifiques dans les domaines de la beauté, la nutrition et le bien-être. Des études vraiment sérieuses, menées par de grands laboratoires, parfois ultra-intéressantes, parfois assez superflues - mais rigolotes quand même.
A lire ou relire, en fonction de vos préoccupations personnelles…


QUESTIONS DE POIDS

QUESTIONS D’AGE

QUESTIONS DE PETITS BOUTONS

QUESTION DE FÉMINITÉ

QUESTION DE SOUFFLE

QUESTION DE PROTECTION

QUESTION POLÉMIQUE
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jeudi 17 décembre 2009

UNE NOUVELLE POITRINE EN ECHANGE DE QUELQUES MILES


Voici une idée marketing pas du tout dans l’esprit Copenhague. Et pourtant, elle vient du Grand Nord, de l’un de ces pays habituellement bien plus green que le nôtre : la Finlande.

La compagnie aérienne locale, Finnair, propose un drôle de (dramatique ?) deal à ses clients les plus fidèles (ceux-là même qui, à force de prendre l’air, sont hors-concours niveau émissions de carbone) : au lieu de transformer vos miles en billets d’avion ou en nuits d’hôtel (trop "déjà-vu"), offrez-vous de nouveaux seins !

Finnair s’est associée à l’hôpital de chirurgie plastique Nordstrom d'Helsinki, "l’hôpital ayant la plus grande expérience au monde et les meilleures méthodes en matière de transplantation capillaire". En échange de 3 millions de miles (3 millions !!! J’en suis à 13 813…), vous avez le droit à une petite augmentation mammaire ou à des implants de cheveux.

Pour ceux que ça intéresse, sachez tout de même que pour atteindre ce nombre astronomique, il vous faudra faire l’équivalent de 120 allers-retours Helsinki-New-York en business class.

No comment...

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mardi 15 décembre 2009

TROP DE MARKETING (DE MASSE) TUE LE MARKETING !


Il y a quelques temps, j’ai reçu via mon blog un bien curieux message.

Un message d’une agence de création qui, en substance, disait : « Au royaume des marques leaders, LES Z, sphère de création stratégique, s’ennuyaient… A force de recommandations ovationnées mais vidées de leur substance par des marques n’ayant pas le courage de les suivre, LES Z […] ont choisi de mettre leur talent et leur expertise au service des jeunes marques, des challengers en puissance […] en créant LES ZYGOTES, l’incubateur des marques de référence de demain ! ».

La directrice de l’agence, Sophie Brédas-Nedir, avait bien repéré que je ne parlais quasiment que de marques de niche sur mon blog… Ce qu’elle ne savait pas encore, c’est qu’on se connaissait déjà ! Car non, ce n’est pas évident de savoir qui se cache derrière ce blog (bon, c’est vrai, c’est un peu plus facile maintenant que j’ai parlé de la création de ma boîte). Du coup, je l’ai appelée et j’ai insisté pour qu’elle développe un peu son point de vue…

… Qu’elle m’a illustré par un exemple concret : une mission d’habillage de packaging ratée (parmi tant d’autres...).

Le brief :
« Une grande marque de beauté (nom de code : Poopoopidoo) a contacté l’agence avec un brief très simple : lancement d’une gamme de démaquillants, sans revendication particulière, car cette marque se positionne plus dans un concept créatif (l’audace et l’impertinence) que dans l’efficacité. Poopoopidoo a une réelle légitimité à se lancer dans le démaquillage car son fond de commerce est le maquillage, mais elle n’est pas du tout attendue sur ce segment de marché. »

La réflexion :
« Puisque Poopoopidoo n’apporte pas de réelle innovation, nous devons dessiner des packagings très "brandés", c'est-à-dire avec un logo bien visible, un design très féminin, une sur-expression de ce rose Poopoopidoo bien identifié par les consommatrices, et peu de texte. Un message très sincère, assez épuré mais très impactant, qui dirait : "Je suis juste en gel démaquillant, mais si ça vous fait plaisir, vous qui aimez la marque, maintenant vous aurez aussi le bonheur d’utiliser un démaquillant Poopoopidoo". »

La top-proposition des Z :
« 1/ Pour être visible en linéaire, il faut casser les codes. Aujourd’hui, le rayon démaquillants, c’est du bleu, du vert, du transparent. Poopoopidoo est la dernière arrivée sur le segment, n’a pas grand-chose à ajouter, on ne va donc pas se fondre dans la masse et au contraire proposer des packs bien blancs, d'autant plus que c'est la couleur idéale pour valoriser le rose emblématique de la marque. Afin qu’en linéaire, on ne voit QUE Poopoopidoo.
2/ Ensuite, il faut travailler sur les volumes des packs, car Poopoopidoo propose toujours des emballages originaux et facilement identifiables.
3/ Puis il faut trouver un axe créatif VRAIMENT différenciant. Pourquoi ne pas mettre sur les flacons de démaquillants des objets de maquillage ? Comme cela, on rappelle l’identité première de la marque, avec ses produits-phare facilement indentifiables, et on sous-entend que Poopoopidoo, experte en maquillage, sera forcément parfaite pour… démaquiller ! Et cela, sans parler d’actifs ou segmenter par types de peaux, comme le font toutes les autres marques.
4/ Enfin, nous avons choisi un texte très épuré, avec de la proximité, de l’émotion. Un texte court, qui donne envie. »

La chute (aïe) :

« Nous étions en compétition avec d’autres agences et notre projet a été validé par l’équipe marketing de Poopoopidoo.
Sauf que… Le projet était peut-être trop innovant à leur goût, et ils n’ont finalement pas osé aller jusqu’au bout de la proposition créative. Au final, ils n’ont gardé que l’idée de l’objet de maquillage affiché sur le flacon de démaquillant, mais ont tout relooké aux codes du marché : au niveau des couleurs (donc pas de différenciation en linéaire), et au niveau des textes (pas de proximité ni d'audace).
A mon sens, on a perdu tout l’intérêt créatif de ce projet d’habillage de packagings : à la fois la personnalité de la marque et l’impact de la gamme. Cette ligne de démaquillants a perdu son charisme avant même d’exister. D’ailleurs, lorsque les produits sont sortis, je suis passée chez Monoprix et je ne les ai même pas vus… »

La morale de l'histoire ?
« Peut-être que cette gamme de démaquillage se vend super bien… Je ne sais pas, mais là, ce n’est plus mon métier. Ce qui est sûr, c’est que j’ai l’impression de pas avoir fait mon boulot. Comme on pourrait mettre n’importe quel logo de n'importe quelle marque sur ces décors, ça veut bien dire qu’ils n’incarnent rien… Alors que si on était resté sur la proposition créative du début, même sans logo, on aurait tout de suite compris qu’il s’agissait de Poopoopidoo.
Je n’ai pas réussi à convaincre l’équipe de Poopoopidoo : pourquoi ?...
J’ai réfléchi, et j’ai compris depuis peu que finalement ce n’est pas un "défaut" des grandes marques de ne pas se démarquer, car elles ne sont pas là pour prendre des risques. Elles s’adressent à un public de masse et doivent lisser leur communication.
Prendre des risques, faire bouger les choses, c’est le rôle des nouvelles marques et des marques challenger. Car si elles n’ont pas de véritable charisme, elles meurent très vite. »

L'épilogue !
« C’est là que je me suis dit que je pourrais m’éclater tous les jours si je bossais pour des marques qui sont à une étape de leur vie à laquelle elles n’ont pas d’autres façons d’exister que de travailler leur charisme. J’ai envie d’installer l’expression des personnalités de ces marques challengers, car elles en ont vraiment besoin.
C’est pourquoi, je viens de créer LES ZYGOTES, une agence de création pour les marques alternatives ambitieuses dont les budgets ne sont pas extensibles. Je continuerai à travailler pour les marques leader, mais sur des briefs vraiment créatifs. »

Oserez-vous suivre LES ZYGOTES ???

+ d'infos :
www.les-z.com
Contact : sophiez@les-z.com


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dimanche 13 décembre 2009

UNE VRAIE "VIEILLE PEAU" DANS LA DERNIERE PUB KERASTASE !


Je ne m'en suis toujours pas remise : de vraies rides, des pores bien visibles, des paupières fripées... Dans une pub Kérastase, la marque capillaire star de L'Oréal ! Oui, ceux-la même qui photoshopent à mort leurs visuels et se font épingler par les fraudes à cause de pubs pour mascaras avec des cils trop faux-cils !!!

Il y avait déjà eu quelques premiers pas dans la représentation de vraies femmes d'âge mûr
(le terme politiquement correct pour ne pas dire "âgées"). Avec, notamment chez L'Oréal, justement, Jane Fonda. Mais les marques du temps étaient tout de même bien lissées, faut pas pousser...


Et puis voilà que Kérastase, pour son nouvel Age Premium,
choisit une femme réellement mature (2ème terme politiquement correct), et OSE lui laisser sa peau de papier mâché !


Respect...


Et malgré sa vieille peau, cette femme donne envie. Vraiment.
C'est une question d'AT-TI-TUDE ! Regardez-la : elle sourit, elle a l'air épanouie, elle assume totalement ses traits de cinquantenaire. Et moi je trouve ça plus vendeur que si l'on avait mis une fille de 35 ans (pour ne pas dire 15), pour vendre un produit qui ne lui est pas destiné.


C'est un bon début, donc.


Cependant...


Faut pas rêver non plus. C'est une pub pour les cheveux.
Qui eux, sont PARFAITEMENT mis en forme et certainement minutieusement retouchés. Le visage, on s'en fiche un peu ici, car on vend du shampooing. "OK, je suis vieille, mais j'ai de magnifiques cheveux, ça rattrape le coup ! Regardez-moi, je le vaux bien, je souris à la vie, achetez Premium Age et vous aussi, vous serez heureuse !"


Allons, soyons honnêtes : vous imaginez cette peau fripée sur une pub pour un antirides ???
Moi non plus. Je crois que ni la plupart d'entre vous, ni les marques, n'êtes encore prêts pour ça...

Mais ça viendra...


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vendredi 11 décembre 2009

ARRÊTEZ DE STRESSER, VOUS ALLEZ BOURGEONNER !


Bon, je ne vais pas vous faire là une révélation : le stress peut induire quelques désordres d'ordre cutané, et vous le savez.

Vous le savez car comme par hasard, c’est toujours le jour de votre premier rendez-vous avec un mec qu’un gros spot rouge et luisant pointe son nez sur votre front (et vous prenez la décision hâtive de vous couper une frange pour masquer l’indésirable, sauf que bien sûr, vous avez coupé trop court, c’est ridicule, vous restez chez vous et le Prince Charmant part avec la Belle aux Bois Dormants – jolie petite histoire........
).

Je vous en parle car je sais que vous adorez les petites études très sérieuses mais souvent sans grand intérêt que je vous distille depuis des mois sur ce blog (quoique celle-ci est loin d’être insignifiante).

Cette fois, c’est l’Université de Californie qui est à l’honneur : des chercheurs viennent de découvrir que le stress rend la peau plus sensible aux infections bactériennes. Chez notre amie la souris en tous cas. Des souris qui, mises dans un environnement stressant (je me demande bien ce que cela veut dire) ont été sujettes à des infections à Streptococcus Pyogene (la p’tite bête sur la photo ci-dessous) alors qu’un groupe témoin de souris dans un environnement normal n'a rien eu du tout.

Après analyse, les chercheurs se sont aperçu que les souris stressées synthétisaient moins de peptides antimicrobiens. La solution qu'ils ont avancée
pour conserver un taux optimal de ces peptides serait de diminuer le taux de glucocorticoïdes dans l'organisme (des hormones qui jouent un rôle important dans la chute du taux de peptides de défense en cas de stress).

Et je ne ferai pas de chute à ce billet, car la seule idée qui me vient concerne une grande entreprise dans laquelle les salariés sont particulièrement stressés, et ça, ça serait de très mauvais goût...


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jeudi 10 décembre 2009

EDITION SPECIALE COPENHAGUE : LA BEAUTE GREEN


Petite review de posts
sur la cosmétique verte piochés dans les archives de (dé)maquillages !

> Du greenwashing :
Les produits verts sont ils aussi écolos qu'ils le revendiquent ?

> Une réflexion sur notre hygiène de vie :

Maigrir pour sauver la planète ?

> Mon avis sur la question verte :
Interview vérité sur la beauté green
Interview de moi-même sur la cosmétique durable

> Les marques qui s'engagent :
Natura Brasil : une belle leçon de développement durable
Biophytis : et le complément alimentaire devient durable
Doux Me : interview 100% nature
Lush
Panpuri

(le 1er qui me dit que je ne me suis pas foulée avec ce billet, je lui réponds que zut !, je suis débordée ces jours-ci, et que c'est déjà ça !).


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dimanche 6 décembre 2009

DES PLANTES D’APPARTEMENT POUR PROTEGER NOTRE PEAU ?


Vous ne le saviez certainement pas : l’ozone est mauvais pour la peau. Enfin pas tout à fait. Il est salvateur pour notre épiderme (et notre vie) là-haut dans la stratosphère grâce à son pouvoir anti-UV, mais quand il s’infiltre dans nos intérieurs, il se montre beaucoup moins sympa car il est générateur de radicaux libres. Et les radicaux libres, vous le savez, c’est synonyme d’inflammation, de dégâts sur l’ADN, d’accélération du vieillissement cutané…

Heureusement, les chercheurs de l’université de Penn State aux USA viennent de découvrir un bouclier anti-ozone 100% naturel : les plantes d’appartement ! Et oui, grâce à la phytomédiation, c'est-à-dire leur capacité à survivre dans des environnement hyperpollués en filtrant les molécules néfastes pour elles.

L’étude a consisté à comparer, dans deux pièces contenant 10 fois plus d’ozone que la normale, comment évoluait ce taux d’ozone dans le temps : une des pièces comportait des plantes d’intérieur communes (langue de belle-mère, plante araignée, lierre du diable – j’adore les noms !) et l’autre rien du tout.

>>> Résultat : il a fallu 75 minutes pour que le taux d’ozone tombe à la concentration cible de 3% dans la pièce vide, contre 3 minutes dans la pièce avec plantes (25 fois plus rapidement !).


Les chercheurs pensent également
que les plantes d’intérieur pourraient purifier l’air de certaines bactéries et moisissures.
Bref, c'est t
out bénéf' pour notre santé et notre peau !!! (enfin, faut pas pousser : ne vous attendez quand même pas à rajeunir juste en faisant une razzia chez Truffaut…).


LES PLANTES BELLE PEAU :


> Anti-pollution : fleur de lune, dattier nain, lierre, areca, aloe vera, fougère, ficus…
> Anti-tabac : plante araignée, dragonnier, lierre du diable, langue de belle-mère
> Anti-ondes électromagnétiques : cactus cierge, fleur de lune
> Anti-air sec : philodendron
> Antistress : papyrus (chouette, j’en ai deux !)


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samedi 5 décembre 2009

IL EST PAS TOP MON PORTRAIT PAR CALAMITY JANE ?

...
Réalisé en live, sans filet, à la soirée Noël en Beauté de Chris d'Ego. Merci à l'artiste, Calamity Jane. Quel talent !!!

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jeudi 3 décembre 2009

NATURA BRASIL : UNE BELLE LEÇON DE DEVELOPPEMENT DURABLE



Je vous ai déjà parlé de Natura Brasil (ici).
Je ne suis pas la seule d’ailleurs, car si cette marque est encore peu connue en France, c’est un peu le L’Oréal de l’Amérique du Sud. Ce qui m’a le plus frappé lorsque j’ai rencontré Perrine Prévost, Responsable Communication, c’est la dimension durable de l’entreprise. Et ce, dès le début (1969), avant même que le terme « développement durable » n’existe ou que les autorités diverses et variées ne s’y intéressent. A l’époque où tout cela n’était encore qu’un rêve délirant de quelques hippies sous substances illicites.



Le développement durable, rappelons-le, ce n’est pas juste une question d’environnement. C’est aussi une question économique et sociale. L’idée qui résume bien le concept, c’est : « Un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs »*. Ou : « Nous n’héritons pas de la Terre de nos ancêtres, nous l’empruntons à nos enfants ». Mais aussi « Agir local, penser global. » (Etc… Je m’arrête là, je ne vais pas vous faire un cours sur le DD mais juste vous montrer comment on peut l’appliquer au quotidien dans une entreprise).

Revenons donc à Natura et sa politique de DD – enfin, ce que j’en ai retenu...

1 / POLITIQUE ENVIRONNEMENTALE

> L’éco-conception :
Natura Brasil a un service entier dédié à l’éco-conception : 15 personnes qui travaillent à plein temps pour diminuer l’impact des produits sur l’environnement (packagings, formules, reclyclage…).

> Le « degré de végétalisation » :
Les produits Natura ne sont pas certifiés bio, une notion propre aux pays développés, inadaptée à l’Amérique du Sud actuelle, et qui n’existait pas il y a 40 ans à la création de la marque.
Chez Natura, les ingrédients naturels sont évidemment privilégiés, mais les scientifiques ont choisit de ne pas se passer d’ingrédients de synthèse lorsqu’ils estiment que ceux-ci n’ont pas encore d’alternative naturelle fiable, comme les conservateurs, ou certains ingrédients permettant d’améliorer la sensorialité (textures, parfums). N’oublions pas que la notion de plaisir est au sein-même du mantra de Natura : « Bem Estar Bem » (bien-être bien).
En revanche, Natura s’engage à progresser chaque année en végétalisation. Les ingénieurs de recherche reçoivent d’ailleurs un bonus chaque fois qu’ils arrivent à mettre plus de naturel dans une formule.

> Le recyclage :
Lorsque cela est adapté, les produits sont proposés sous forme de recharges bien moins impactantes sur l’environnement que les emballages classiques.
Et ce n’est pas juste une question marketing : le personnel de Natura, des ingénieurs packaging aux conseillères de vente en passant par le personnel marketing du siège, sont primés sur la proportion de recharges vendues ! Ils ont donc tout intérêt à promouvoir ce type d’emballages, même si ils sont un peu moins lucratifs… Les ventes de recharges représentent d’ailleurs déjà 20% du CA.
Par ailleurs, Natura incite ses consommateurs à ramener les produits usagés : auprès des conseillères au Brésil et, pour l’instant, au magasin parisien Natura en France.

> Le tableau environnemental :
Petite nouveauté à la demande de la filiale française : sur les emballages, Natura indique maintenant le pourcentage des produits naturels utilisés dans les formules et le pourcentage de matériaux recyclés ou recyclables utilisés pour les packs.

2 / POLITIQUE ECONOMIQUE & SOCIALE

> Le commerce équitable :
Depuis sa création, Natura travaille main dans la main, sans intermédiaire, avec les communautés brésiliennes qui récoltent les plantes utilisée dans ses produits. Elle agit pour que ce soit pour eux un véritable vecteur de développement économique, social et environnemental.
Par exemple, la marque fait en sorte qu’il y ait des programmes d’éducation pour les femmes et les enfants, et que ceux-ci vivent et travaillent (pas les enfants !) dans des conditions d’hygiène correctes.

> La valorisation et la rétribution du savoir des communautés :
Natura ne souhaite pas « piller » le savoir traditionnel des communautés avec lesquelles elle travaille. Celles-ci sont rétribuées pour leurs connaissances sur les ingrédients que Natura incorpore dans ses gammes : un pourcentage leur est reversé à chaque fois qu’un produit utilisant un de ces ingrédients est vendu.

> Une action sociale forte :
Natura est un acteur social très engagé, notamment au Brésil. Par exemple, l’intégrité des bénéfices de la ligne Crer Para Ver (croire pour voir) est reversée au Brésil à des associations qui œuvrent pour l’alphabétisation et en France à La Voix de l’Enfant (il ne s’agit pas de cosmétique mais de mugs, cartes de vœux, boîtes cadeau…).
Et le Movimento Natura (mouvement Natura) permet à des femmes d’avoir plus de reconnaissance sociale.
… Même au sein de l’entreprise :
Car, tenez-vous bien, les salariés reçoivent une prime de fin d’année en fonction du « climat » de travail de l’année écoulée!

> Un travail de fond avec les institutions :
Natura participe activement à un groupe de travail avec le gouvernement brésilien pour établir une loi qui obligerait toutes les entreprises à rétribuer le savoir ancestral des communautés lorsqu’elles en tirent un profit commercial.
Natura France s’engage quant à elle dans le milieu institutionnel et associatif, pour faire connaitre et appliquer le développement durable : membre du Comité 21 (collectivités & entreprises engagées dans le développement durable), engagement avec l’ADEME (Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie)…

Voilà ! Je sais que certains de mes lecteurs ont un certain pouvoir au sein de leur entreprise. Je vous laisse donc méditer sur ce billet. Et je compte sur vous pour faire bouger les choses !



*
Mme Gro Harlem Brundtland, Premier Ministre norvégien, 1987


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mercredi 2 décembre 2009

LA B.A. BEAUTE DE NOEL AVEC KHIEL'S

Certains diront que j'ai un jour de retard pour parler du SIDA (le 1er décembre étant la journée mondiale de lutte contre cette s***perie).

Et bien non, c'est fait exprès. Pourquoi une seule journée par an, d'abord ? Surtout que malheureusement, certains ont tendance à penser que le SIDA est devenue une maladie chronique, que ce n'est pas si grave...

Il y a 15 ans (!!!), quand j'étais toute jeune bénévole à Solidarité Sida et que je vendais des rubans rouges aux entrées des concerts (vous vous souvenez, oui, c'était moi !), certains pensaient que parce que je donnais de mon temps pour cette cause, j'étais forcément séropositive et : soit me souhaitaient "Bon courage pour votre maladie" (!!!), soit, et je ne plaisante pas... s'écartaient brusquement de peur que je ne le leur refile !!! (le français moyen n'était pas très informé à l'époque quant aux modes de transmission du virus... dont je ne suis pas porteuse, pour rassurer mes proches, au cas où je n'aurais pas été très claire).

Bref, je ne m'attarderai pas plus sur le sujet, car ce n'est pas l'objet de ce blog, mais comme vous le voyez, c'est une cause qui me tient à coeur, et je ne peux que saluer l'initiative de Khiel's qui propose une édition limitée de son best-seller, la Crème de Corps, customisée par l'artiste grapheur Kaws.

 
Tous les bénéfices seront reversés à l'association FXB qui soutient les enfants orphelins à cause du SIDA.

En vente chez Colette et dans certains points de vente (grands magasins, boutiques Khiel's).

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lundi 30 novembre 2009

LE CONCERT PARFUME : UN NOUVEAU CONCEPT QUI MET NOS SENS EN EMOIS


Aviez-vous déjà remarqué qu’il y a pas mal de similitudes entre la musique et le parfum ? Ne dit-on d’ailleurs pas « note » de musique et « note » parfumée ?…

C’est sur ce constat que le pianiste Laurent Assoulen, passionné de parfums, a choisi d’associer piano & fragrances au sein d’un nouveau concept : les concerts parfumés.

J’ai assisté jeudi soir à une conférence de ce musicien, suivie d'un mini-concert parfumé. C’était à la Sorbonne, dans l’amphithéâtre Richelieu (et là, vous avez l’impression que je suis une intellectuelle très cultivée limite snob, mais en réalité je n’ai fait que suivre une amie de IFF, une des plus grosses sociétés de création de parfums).

Laurent Assoulen nous a expliqué son concept et nous l’a fait vivre par quelques exercices sensoriels plutôt intéressants.

1/ Tout d’abord, il s’agissait de comprendre que chaque odeur peut être associée à un type de note (tête, cœur, fond). Schématiquement, les notes de tête sont celles que l’on sent en tout premier, légères et volatiles, comme les agrumes ou les menthols. Les notes de cœur sont celles qui viennent ensuite, après quelques instants, comme les floraux ou les épices. Et les notes de fond correspondent à ce qu’il reste lorsque tout s’est évanoui, c'est-à-dire le sillage que laisse le parfum derrière lui : vanille, musc, ambre…

2/ Ensuite, il a fallu essayer de traduire ces odeurs en musique. Comment ? C’est très simple : les notes de tête correspondent aux aigus (un citron vert, par exemple), les notes de cœur aux notes medium (une rose) et les notes de fond aux notes les plus graves (du bois).

3/ Etape d’après : écouter quelques sons, les yeux fermés, et voir si notre cerveau nous faisait sentir quelque chose, juste par la suggestion de la musique, alors qu’il n’y avait aucune odeur dans la salle. Et effectivement, certaines personnes ont été persuadées de RÉELLEMENT sentir les embruns lorsqu’elles ont entendu le bruit des vagues ou l’humus et l'herbe mouillée pendant le bruit de l’orage.

4/
Enfin, le concert parfumé : distribution de mouillettes imprégnées de parfums, que nous devions sentir tout en écoutant Laurent Assoulen jouer quelques compositions qui lui ont été inspirées par ces fragrances. Le résultat ? On se laisse vraiment emporter par l’association musique / parfum, dans un imaginaire commun à presque tous (l'enfance, les meubles de mère-grand...), avec cependant des variations selon le vécu de chacun. Et petit détail étonnant : le ressenti olfactif était différent en fonction de la musique, comme si celle-ci venait nuancer les odeurs que l’on avait sous le nez.

Voici donc une belle expérience, qui m’a fait redécouvrir des sens oubliés, et qui montre que notre cerveau a un pouvoir subjectif absolument incroyable…

+ d’infos : www.musiscent.com


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vendredi 27 novembre 2009

LE 1ER BAR A ECHANTILLONS OUVRE A MIAMI


Le magazine américain Newbeauty vient de lancer un « sample bar » : un distributeur automatique d’échantillons cosmétiques. Une idée plutôt maline…


POURQUOI ?
Parce que les femmes ont toujours envie de tester un produit avant de l’acheter, surtout s’il n’est pas donné.

COMMENT ?
En proposant une soixantaine d’échantillons de marques reconnues comme Shu Uemara, Avène, Fekkai ou Dr Brandt, vendus entre 3 et 10$ chacun. Mais attention ! Il ne s’agit pas d’échantillons de 1 ou 2 ml, mais bien de versions « luxe », que l’on pourrait plutôt qualifier de « taille voyage » (ceux que l’on trouve dans les hôtels par exemple).

OU ?
Dans le premier Sample Bar de Miami, mais aussi en ligne et en téléshopping sur NBC Channel 6 et FOX Channel 7 Style File. Sans oublier très prochainement les aéroports, car le concept séduit et Newbeauty a de l’ambition !



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mercredi 25 novembre 2009

CARNET ROSE : "SOCOSMETIC!" POINTE (ENFIN) SON NEZ…


Allez, un peu d’auto-promo... :)

J’ai le plaisir de vous annoncer la naissance de ma petite entreprise, qui NON !, ne connaitra pas la crise. Son petit nom : SoCosmetic!. « So » comme Sophie, et aussi comme « tellement ». « Tellement cosmétique ! ».

Non, ce n’est pas une énième marque de soins de beauté, c’est une agence de conseil en marketing… pour les marques cosmétiques, bien sûr !

Pour la petite histoire, il y a un an lorsque Icy Beauty, la petite marque pour laquelle je bossais, a été terrassée par un manque de liquidités, je n’aurais jamais cru, jamais, que je me lancerais un jour à mon compte. J’ai bien rigolé quand Jean-Luc me l’a suggéré (c’est lui qui rigole maintenant). Puis Ludmilla. Puis les autres. Et j’ai commencé à y réfléchir sérieusement quand Savéria m’a dit qu’elle aurait bien besoin de quelqu’un comme moi. Puis que, par hasard (le hasard fait souvent bien les choses), j’ai passé 3 mois chez L’Oréal Innovation en « mission spéciale », justement grâce à mon profil atypique.

Il m’aura fallu 1 an. Des vacances. Des rencontres. Une mission d’aide au développement en Inde. La création de ce blog. Le passage L’Oréalien. Encore des rencontres. Des vacances. Une autre mission, en Egypte cette fois. Et une idée géniale qui m’a décidée (mais que je ne dévoilerai pas ici, non, non).

Bref, ça y est, je suis chef d’entreprise. (!!!). J’encadre une équipe ambitieuse constituée de moi-même. Je m’entoure d’ex-collègues et partenaires pro que je connais bien, avec des expertises complémentaires à la mienne, car plus on est de fous, plus on peut aller loin.

> Ma proposition de service : du conseil et de l’accompagnement marketing sur-mesure. Notamment pour les marques de niche, pour leur éviter les nombreux écueils au démarrage (écueils que j’ai moi-même rencontrés durant ma looooonnngue carrière), et pour les aider à se démarquer pour mieux se développer.

Alors si vous voulez en savoir un peu plus, c’est par ici : www.so-cosmetic.com, et je compte sur vous pour relayer l'information !!!

Résumé des épisodes précédents de ma trépidante vie professionnelle : ici et



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lundi 23 novembre 2009

LE DEVELOPPEMENT D’UN SOIN DE A à Z : LA METHODE POLAAR

Après vous avoir expliqué le développement d’un parfum avec Van Cleef & Arpels (ici), je me suis mis en tête de vous raconter comment se passe celui d’un produit de soin. Et comme on n’est jamais mieux servi que par soi-même ou, par extension, ses proches, c’est Aurélie de Larminat, Responsable R&D de Polaar et accessoirement amie + ex-collègue, qui s’y colle. Une interview très didactique !!!


Tout d’abord, peux-tu nous raconter comment est née Polaar ? 
Polaar a été créée par Daniel Kurbiel, fils d’explorateurs polaires renommés. Un jour qu’il accompagnait ses parents en Antarctique, il a rencontré une éminente spécialiste en lichens, qui lui a expliqué que pour survivre aux conditions extrêmes du Grand Nord, les plantes sont ultra-concentrées en molécules de protection : acides aminés, minéraux, vitamines... Ces mêmes substances dont raffole notre organisme, et plus particulièrement notre peau.
Daniel a été immédiatement séduit par cet « or blanc » et a décidé d’utiliser les propriétés de ces plantes en cosmétique en créant Polaar, en 2004.

Quel est son positionnement ?
C’est la première marque au monde à avoir d’abord proposé une gamme pour hommes, puis, en 2008, une gamme pour femmes.
Les produits sont pensés pour les hommes et les femmes actifs : ils sont simples (1 besoin = 1 produit), pratiques, et une fois appliqués, ils doivent se faire oublier.
La plupart des ingrédients actifs sont extraits de plantes d’origine polaire, donc ultra-concentrés.
Les étuis de la gamme Hommes, en forme de voile de bateau, sont un clin d’œil au passé de Daniel Kurbiel, champion de France de voile olympique en l’an 2000. Et leur blancheur rappelle celles des icebergs.

En quoi consiste ton travail de Responsable Recherche & Développement ?
Comme nous sommes une petite structure, c’est hyper large : en gros, il s’agit de réfléchir avec la Direction à l’avenir de la gamme Polaar et en fonction de cela, de coordonner le développement de nouveaux produits.
> Avant de concevoir un produit, je fais beaucoup de veille concurrentielle : je regarde les chiffres du marché, je vais voir ce qu’il se passe en magasin, ce qui se vend ou pas. J’utilise aussi beaucoup Internet, non seulement pour faire de la veille mais aussi pour regarder ce que pensent les consommateurs de nos produits. Et je n’oublie pas de faire de la veille scientifique : je vais sur des salons professionnels, je reçois des fournisseurs d’actifs et de packagings, et je passe beaucoup de temps avec nos laboratoires partenaires comme le CEVA ou l’IFREMER, qui nous mettent au point des actifs issus de plantes polaires.
 

> Lorsque nous décidons de lancer un nouveau produit, tout commence par un brief marketing élaboré avec la Direction : concept, action, clientèle ciblée, prix, type de texture… 
> Je construis alors un rétroplannning, c'est-à-dire un planning de développement calculé rétroactivement à partir de la date prévue de mise sur le marché des produits, pour s’assurer que toutes les étapes de développement et de production seront bien réalisées dans les temps.
> Je cherche ensuite les actifs les mieux adaptés, soit chez des fournisseurs qui proposent des ingrédients « prêts à incorporer », soit chez nos partenaires qui nous développent des extraits de plantes polaires sur-mesure. Je détermine les pourcentages auxquels les ingrédients seront incorporés en fonction des données d’efficacité données par les fournisseurs. 
> Ensuite commence la formulation. Nous travaillons avec plusieurs formulateurs : nous leur envoyons le brief, ils nous proposent des formules, que nous testons et commentons (« plus épais, moins gras, plus coloré, moins parfumé… ») jusqu’à ce que nous obtenions LA formule parfaite. 
> Parallèlement, nous cherchons les packagings les plus adéquats. Chez Polaar, le mot d’ordre est : simplicité et praticité !
> Je dois toujours garder en tête le prix public que l’on a fixé afin d’adapter mes choix de formules et de packs. Pour cela, je suis toujours en train de calculer des PRI (prix de revient industriel, c’est à dire le prix que va nous coûter la totalité de la fabrication du produit).
> Lorsque la formule est validée, nous lançons les tests de stabilité pour s’assurer qu’elle ne va pas virer en quelques mois, et l’étude de compatibilité avec le packaging. Puis c’est au tour du challenge test (un test qui permet de s’assurer de l’auto-conservation du produit, c'est-à-dire qu’il soit capable grâce à ses conservateurs de se défendre tout seul contre les contaminations bactériennes que les consommateurs induisent chaque jour en touchant la crème). Puis des tests de tolérance cutanée et oculaire - pas sur animaux, évidemment ! [NDLR : ce qui est interdit de toutes façons].
Et lorsque tout est validé, nous lançons les tests d’efficacité. 

> Ensuite, nous travaillons sur les décors des packagings avec la graphiste. 
> Puis nous passons les commandes auprès de nos fournisseurs et sous-traitants : matières premières, fabrication de la crème, conditionnement. Il faut environ 2 mois à partir de la date des commandes pour que le produit soit disponible en magasin. 
> Pendant ce temps là, je travaille sur les documents de formation pour les commerciaux et les animatrices. 
> Et bien sûr, je veille sur le produit tout au long de sa vie. Je supervise notamment la Responsable Achats qui s’assure des stocks et des livraisons en magasin, et je réponds aux questions un peu techniques des consommateurs.

Quelles études faut-il faire pour être Responsable R&D en cosmétique ? 
Il n’y a pas de parcours type. Moi, j’ai fait l’EBI (Ecole de Biologie Industrielle) : c’est une formation générale en biologie pendant 2 ans, puis tu peux te spécialiser doucement mais sûrement avec les cours optionnels, les projets et les stages que tu choisis. C’est une école très axée « industrie ». Moi j’ai choisi de me spécialiser en cosmétique et en Recherche & Développement, mais il y aussi les majeures Marketing, Qualité et Procédés.

Quelle est l’actualité de Polaar ? 
Nous sortons une nouvelles crème pour peaux sèches dans la gamme femmes en janvier. Et plein plein d’autres nouveautés sur 2010 !

°°°

A voir : un reportage de Service Maximum sur Polaar et son fondateur ici
+ d’infos : www.polaar.com


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samedi 21 novembre 2009

PARODIES DE BLOGUEUSES INFLUENTES : TOUTE RESSEMBLANCE AVEC (ETC)... :)


C'est le week-end, vous avez un peu de temps pour regarder ces deux petites vidéos qui m'ont bien fait sourire. Si vous êtes un lecteur assidu de la blogo mode & beauté, vous comprendrez pourquoi...

[Et comme je n'ai toujours pas compris (ou essayé de comprendre) comment télécharger une vidéo pour pouvoir ensuite la mettre sur mon blog, il faut cliquer sur les images et vous serez redirigé là où il faut.]

Enjoy !

Annabelle, 26 ans, blogueuse influente


Vaness la Bomba, blogueuse mode influente parisienne
(vu chez Babillages)

Toute ressemblance avec des personnes ou des situations existantes ou ayant existé ne saurait être que fortuite !!! ^^

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jeudi 19 novembre 2009

ENFIN UNE PILULE CONTRE LE BLANCHIMENT DES CHEVEUX ?


Je n’ai pas encore de cheveux blancs. Je n’ai pas encore vécu ce moment traumatisant (paraît-il), où, devant le miroir, on isole LE premier cheveu blanc, celui qui indique clairement que l’on a entamé la pente descendante et que la vieillesse, c’est pour bientôt.

Bien sûr, nous ne sommes pas égaux devant la canitie (le nom scientifique de ce phénomène) : certains ont des cheveux blancs dès 20 ans, et d’autres bien plus tard.

Mais on a (presque) tous une exigence en commun : LES MASQUER A TOUT PRIX !!! C’est pourquoi les gammes de coloration capillaire n’ont pas de quoi s’en faire, de cheveux blancs (ah ah). Bien que le marché soit assez mature car quasiment toutes les françaises se colorent les cheveux (et pas uniquement pour des raisons de grisonnement), leur avenir est assuré.

Quoique…

Je savais que la canitie est l’un des principaux axes de recherche du groupe L’Oréal (et je ne dévoile rien ici, je le savais bien avant ma mission chez eux). Je savais aussi qu’ils avançaient pas mal sur le sujet et que la pilule anti-cheveux-blancs ne serait bientôt plus du domaine de la science-fiction.

Ce dont je ne me doutais pas en revanche, c’est que le n°1 mondial, avec tous ses moyens, allait peut-être se faire doubler par un challenger, un tout petit David contre Goliath, sur ce sujet ô combien stratégique.

Ce petit chimiste impertinent, c’est le labo américain Lanelabs. Et son produit miracle anti-cheveux-blancs, ce sont les pilules Toki Color.

Le principe de Toki Color, c’est de stimuler les mélanocytes, ces cellules qui sont responsables de la coloration de notre peau (bronzage), mais aussi de celle de nos cheveux et qui, au niveau du cuir chevelu justement, se fatiguent assez vite et finissent par ne plus synthétiser de pigments colorés. D’où l’apparition de cheveux blancs.

La composition de Toki Color, c’est des vitamines A B C E, de l’acide folique, du calcium, du cuivre, du lycopène et un acide aminé mystérieux extrait d’une algue non moins énigmatique.

Ses revendications : avec 2 pilules par jour, vous retrouvez la chevelure de votre jeunesse, dans sa tonalité naturelle puisque Toki Color ne « maquille » pas la tige capillaire mais stimule vos PROPRES mélanocytes.

Lanelabs émet tout de même quelques réserves : ce complément alimentaire n’a pas d’effet miracle, il ne marche pas sur tout le monde (!!!), et il faut parfois attendre bien longtemps, vraiment longtemps, pour constater des résultats
(!!!)

Ah bon ? Zut, j’y avais cru un moment. Un labo de plus,
donc, qui annonce avoir trouvé le Saint Graal de la lutte contre les cheveux blancs, tout en précisant à demi-mot qu’il n’est en réalité pas encore vraiment au point.

Un soulagement pour L’Oréal... qui peut encore prétendre gagner la première vraie bataille de l’anti-canitie !

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